Dix-huit combattants parodiques, une IA qui rend les coups, un spécial par tête. Ça tourne déjà dans un navigateur — celui du studio, pas encore le tien.
Un octogone sous les néons
Un jeu de combat MMA comme si la borne d'arcade avait survécu jusqu'à toi. Construit avec Phaser, jouable au navigateur. Nuit violette, magenta, cyan — et des mandales. La preuve, pas la maquette :
Pixel-art rétro néon
Press Start 2P en typo, couleurs qui bavent, nuit permanente. L'esthétique des salles d'arcade, sans la nostalgie en toc.
De la bible au sprite
Chaque combattant naît dans une bible des personnages, prend corps dans Blender, riggé, puis rendu en spritesheet de 128 pixels — reconnaissable jusqu'au dernier pixel.
Une IA en face
Pas un punching-ball : un adversaire. Elle avance, elle recule, elle choisit ses coups — et elle ne te laissera pas souffler.
Spéciaux, sons, décors
Un coup spécial par combattant, des bruits de mandales, une arène et un dojo pour les encaisser. Le roster se choisit sur un écran de sélection aux portraits peints.
Toute ressemblance est parfaitement assumée
Dix-huit combattants parodiques, tous sortis de la bible des personnages : décrits, modélisés dans Blender, riggés, rendus en sprites de 128 pixels. Les originaux vont très bien, merci pour eux. Et à l'écran de sélection, des portraits peints — regarde plutôt :
L'état du ring, sans triche
Le projet games historique du studio — et le plus avancé. Un jeu de combat se règle au millimètre : on préfère un round propre à dix rounds bâclés. Brique par brique, voilà ce qui tient debout.
Traduction : « en place » veut dire que ça tourne dans le prototype, du premier écran au KO — sur les machines du studio. Rien n'est jouable publiquement pour l'instant, et aucune date n'est promise. Quand ça changera, tu le sauras si tu as levé la main.
Sois là au premier round.
Un mail quand ça devient jouable, rien d'autre — pas de newsletter, pas de relance.
Préviens-moi à la sortie